Keiji Kiriya rejoint l'armée chargée de repousser les Mimics, envahisseurs dont l'origine reste mystérieuse. Il meurt dès son premier combat, puis ouvre les yeux la veille de la bataille. Cette journée recommence sans cesse et lui impose de revivre l'assaut, sa peur et sa mort. Seul à conserver la mémoire des itérations, Keiji transforme peu à peu cette répétition en entraînement. Sa rencontre avec Rita, soldate qui semble comprendre ce qu'il traverse, lui donne un nouvel objectif.
All you need is kill adapte en manga le récit imaginé par Hiroshi Sakurazaka en faisant de la boucle temporelle un principe visuel et narratif. Chaque retour permet de mesurer la modification de Keiji, sans effacer la violence ni l'isolement produits par les morts successives. L'action domine, mais la série s'intéresse aussi au coût de la maîtrise et à ce que signifie apprendre quand personne autour de soi ne partage les souvenirs accumulés. La guerre sert de cadre à une course contre le même jour, sans repos véritable.
Le profil Orion
Ce qui caractérise All you need is kill
L’action et le rythme comptent davantage que l’humour.